Ad Tijs, technicien de mesure, parle de son travail chez Normec Rei-Lux
Un bon dynamisme professionnel
En tant que technicien de mesure, on est souvent en déplacement, car les mesures s’effectuent bien sûr sur site. Cela implique parfois de se rendre en Belgique pour une mission et/ou d’y passer la nuit. Il arrive même, à de rares occasions, que les travaux soient effectués de nuit. Ad : « Les journées de travail peuvent donc être assez intenses, mais je n’ai pas l’habitude d’autre chose. Personnellement, j’apprécie aussi de pouvoir travailler avec dynamisme. Il faut se retrousser les manches et se lancer. On peut alors terminer la journée avec un sentiment de satisfaction. »
Aucune mesure ne se ressemble
Bien que le travail se concentre sur la mesure des mâts d’éclairage, en tant que technicien de mesure, on est amené à traiter une grande variété d’objets. Des ancrages muraux et des luminaires de façade aux garde-corps de pont et aux balustres. Ad : « Il faut avoir une bonne compréhension des choses et du bon sens pour faire ce travail. Chaque objet nécessite en effet une approche qui lui est propre. Même si l’on se limitait à mesurer des mâts d’éclairage, aucune mesure ne se ressemble. Chaque mât est en effet unique. Ils peuvent sembler identiques, mais des facteurs externes tels que l’emplacement et le sol dans lequel un mât est enfoncé ont une grande influence sur sa durée de vie. »
Mesurer à l’aide d’un appareil de mesure
« Dans les grandes lignes, une mesure se déroule comme suit : l’appareil de mesure est amené jusqu’à un mât et fixé à sa base et à son sommet. Deux lasers sont également placés sur le mât. Le technicien de mesure exerce alors une force de pression uniforme. Pendant ce temps, il surveille le mât à l’aide d’une caméra 3D. Ad : « Sur mon écran, je vois ce qui se passe avec le mât. S’il y a un défaut sous terre, je peux facilement le repérer sur le graphique. Si c’est le cas, j’arrête immédiatement la mesure. Je ne suis en effet pas là pour endommager les pylônes. Après la mesure, chaque pylône reçoit un code qui indique son état. »
Des passionnés entre eux
Comme le travail est très varié, on apprend surtout les ficelles du métier sur le terrain, et ce terrain est parfois assez capricieux. Ad : « Parfois, sur le terrain, on se retrouve face à une situation sur laquelle on a envie d’échanger des idées. Dans ces moments-là, je n’hésite pas à appeler un collègue pour discuter un peu. C’est aussi ce qui rend le travail agréable à mes yeux. Je suis quelqu’un qui aime réfléchir à la meilleure solution dans chaque situation, mais pour y parvenir, on a parfois besoin d’un regard extérieur et de l’aide de ses collègues. Ce sont justement ces moments de dialogue, entre passionnés du métier, qui me donnent de l’énergie. »